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guerre civile russe nombre de morts

De toute façon, la saignée est énorme, d’autant plus qu’elle vient après celle de la Première guerre mondiale. L'écrasement de centaines de révoltes campagnardes locales culmine à l'été 1921 lorsque Toukhatchevski réprime la vaste révolte des paysans de la région de Tambov. L'effet de surprise et les morts spectaculaires (vomissements de sang) font fuir l'ennemi. En janvier 1918, la révolution en Finlande est réprimée par les « Blancs », aidés par la division allemande du général Rüdiger von der Goltz. Lénine n'a-t-il pas esquissé un pas de danse dans la neige au Kremlin, lorsqu'il s'est aperçu que son gouvernement venait de dépasser d'un jour la durée de la Commune ? Le général Piłsudski, aidé de la mission militaire française de quelques centaines d'hommes à laquelle participe le jeune officier Charles de Gaulle (puis de la mission diplomatique franco-anglaise de 6 hommes dont le général Weygand), s'appuie sur ce sursaut national pour redresser la situation militaire. Enfin, la Grande Guerre de 1914-1917 et son cortège de « brutalisations » n'ont rien arrangé. Début 1921, la révolution est donc sauvée, mais à un prix terrifiant. La guerre civile russe a eu lieu au sein de l’ancien empire russe après le renversement du pouvoir par les bolcheviques qui prirent le pouvoir d’abord à Saint Petersbourg avant d’étendre leur domination à toute la Russie. Serge Wolikow, dans « Que reste-t-il de la révolution d'Octobre ? Leur programme exige des élections libres, une constituante, le retour des libertés fondamentales, la fin de la police politique, le retour au marché libre. ». Les rouges étaient prêts à donner leur vie Avant l'armistice de Rethondes, l'Ukraine reste occupée par les troupes allemandes, qui renversent le gouvernement et privent la Russie d'approvisionnement en blé. La guerre civile russe est l'ensemble des événements qui déchirent l'ancien Empire russe durant plus de cinq années, de la fin 1917 à 1923, le gros des combats étant terminé en 1921. Écœurés par le traité de Brest-Litovsk qui a permis au Kaiser de transférer ses divisions d'est en ouest et de manquer de peu de remporter la victoire en France, beaucoup de dirigeants occidentaux s'en tiennent à l'époque à la thèse d'un Lénine agent des « Boches », et conçoivent au départ leur intervention comme un prolongement de la lutte contre l'Allemagne. Recevez amicalement les transfuges. La guerre civile commence en novembre 1917, aussitôt après la prise de pouvoir par Lénine. ", D1) L’armée rouge a gagné cette guerre grâce à l’enthousiasme de beaucoup de ses soldats, officiers et généraux. sont mortes ou blessées. Les forces russes opposées au gouvernement soviétique (Blancs, socialistes modérés) et les puissances étrangères (Japon, France, Royaume-Uni, légion tchèque) interviennent et réduisent drastiquement le territoire contrôlé par les bolcheviks. La révolution d'Octobre a donc aussi une dimension de révolution culturelle. Les deux camps principaux sont donc prêts à en découdre, et exempts de toute hésitation à recourir à la violence de masse. La guerre civile, c’est la lutte pour le pain. Ils dépossèdent aussi violemment les paysans, inquiets d'un retour probable des grands propriétaires dans les fourgons des armées blanches. Massacres et tortures sont monnaie courante dans l'un et l'autre camp. L'armistice de Rethondes prévoit par ailleurs l'annulation du désastreux traité de Brest-Litovsk que le gouvernement bolchevique a dû conclure en mars 1918. De même, à Oufa, en septembre, un front anti-bolchevik unifié avait formé un gouvernement provisoire et un directoire siégeant à Omsk. La famine de 1920-1921 fait elle-même plusieurs millions de morts parmi des paysans déjà très éprouvés par la guerre et par la violence des collectes forcées. Les bombardements visent d'autres localités sous contrôle rouge tels que Tchounova, Vikhtova, Pocha, Tchorga, Tavoïgor et Zapolki[7]. En août 1922, la guerre finie, l'État bolchevique organise aussi contre ses opposants vaincus le premier grand procès truqué de l'histoire soviétique : les chefs SR, amalgamés à des accusés de droit commun et à des provocateurs, sont jugés au mépris de toutes les règles du droit, et condamnés pour certains à mort[11]. Dans les siècles passés, la Russie avait déjà connu des soulèvements populaires immenses (Razine, Pougatchev...) terminés par des exécutions par milliers. mais, dit-il, « en 1920, après avoir entendu un discours de Trotsky ou Mais Quatre Grands-Ducs Romanov (quinquagénaires comme le tsar) détenus depuis juillet 1918 à Petrograd sont en quelque sorte fin janvier 1919, sur demande de Zinoviev (qui en 1920 clame l'exécution de Nicolas II et dément le massacre de sa famille), victimes de la premiere loi des otages. À partir d’octobre 1918, le front bolchevik ne recule plus. L'effet de surprise et les morts spectaculaires (vomissements de sang) font fuir l'ennemi. La population locale accueillera la mort de l'empereur avec assez d'indifférence[15]. Les attaques blanches du printemps rognent les marges du territoire soviétique, mais restent insuffisantes pour le réduire significativement. Quant à Nikolaï Boukharine, il appelle en ces termes à la vigilance policière : « nous devons tous être des tchékistes. Trotsky, qui a rétabli une discipline de fer dans l'Armée rouge, est aussi le 25 décembre 1918, et surtout les 3 mars et 31 mai 1919 à l'origine de la « loi des otages » : les enfants et épouses d'officiers tsaristes transformés par l'Armée rouge sont arrêtés et détenus pour s'assurer de la loyauté de l'homme — première introduction de la notion de responsabilité collective dans les pratiques soviétiques. Simultanément, le Xe congrès du Parti instaure aussi le centralisme démocratique, qui supprime le droit de tendance. La majorité écrasante est faite d’hommes » ou de « Vive les soviets sans les communistes ! The Russian Civil War (November 1917 - October 1922) was a multi-party war in the former Russian Empire immediately after the Russian Revolutions of 1917, as many factions vied to determine Russia's political future. Les pogroms antisémites que perpètrent ou laissent perpétrer les généraux blancs font plusieurs centaines de milliers de victimes et constituent les pires massacres anti-juifs jamais perpétrés avant la Shoah. Qui en porte la responsabilité ? Avant l'armistice de Rethondes, l'Ukraine reste occupée par les troupes allemandes, qui renversent le gouvernement et privent la Russie d'approvisionnement en blé. En septembre 1918, le Conseil des commissaires du peuple décrète officiellement la Terreur rouge, appelant à « isoler les ennemis de classe de la République soviétique dans des camps de concentration, et de fusiller sur-le-champ tout individu impliqué dans des organisations de Gardes-Blancs, des insurrections ou des émeutes »[8]. Beaucoup de bolcheviks rêvent même de profiter de ces mesures imposées par la guerre totale pour passer directement à l'édification de la société communiste : c'est ainsi que l'État assure désormais gratuitement à tous les services publics, le logement, l'électricité, et jusqu'aux bains publics, et que certains réfléchissent même à l'abolition de l'argent, du moins à une limitation drastique de son usage[19]. Dès avril 1918, à propos des détachements chargés des réquisitions forcées de céréales, Trotsky s'exclame : « Notre parti est pour la guerre civile. La radicalisation des deux camps a fait disparaître toute voie intermédiaire. Une part importante même des officiers de Lors de la guerre civile, il est le commandant de la 1ère armée sur le front oriental et par la suite, il mènera l'Armée Rouge contre la Pologne. Ce n'est qu'après leur victoire de novembre 1918 que les Alliés prennent ouvertement position contre les Rouges et aux côtés des Blancs. Leur activité consiste particulièrement à obtenir des subsides pour les armées blanches. De la révolution d’octobre 1917 aux derniers événements de 1922, la guerre civile russe a fait des ravages : des millions de morts, épidémies de typhus et de choléra, famine et misère, terreur et déportation des populations. Les camps compteront 25 000 détenus en janvier 1923, pour des effectifs pénitentiaires d'environ 70 000 individus. ; dans les bourgs et les régions agricoles, où les bolcheviks sont très minoritaires (Koursk, Voronej, Orel, dans les villes de Sibérie, etc. l’Armée Blanche de Ioudenitch, soutenu par le gouvernement britannique, Elle n'épargnait pas plus les tsars Romanov (l'histoire dynastique la plus sanglante d'Europe) que les victimes du servage. nécessaire], et profite de la famine pour nationaliser les biens de l'Église orthodoxe, sans même que ceux-ci profitent aux affamés[réf. Lorsqu'au Xe congrès du Parti en mars 1921, Lénine déplore à la tribune la disparition de la classe ouvrière en Russie, Alexandre Chliapnikov, un des très rares dirigeants ayant une expérience du travail en usine, le félicite ironiquement « d'exercer le pouvoir au nom d'une classe qui n'existe pas »…. Comme le déclara Winston Churchill, certes anti-bolchevik particulièrement virulent même au regard des critères de l'époque, « le bolchevisme doit être étranglé dans son berceau ». En effet, l'aile extrême, réactionnaire et tsariste a vite pris le contrôle de l'ensemble de l'opposition aux bolcheviks. La contre-attaque de l'Armée rouge conduit le général Toukhatchevski jusqu'aux portes de Varsovie. Les longues pratiques despotiques du knout, de la peine de mort, de l'exil aux katorga de Sibérie avaient marqué l'histoire russe, mais aussi la violence de nombreuses révoltes paysannes (bunt), le recours au terrorisme par divers révolutionnaires du XIXe siècle. Des commissaires politiques bolcheviques flanquent ces chefs militaires pour s'assurer de leur loyauté. La dernière grande révolte politique du cycle révolutionnaire ouvert en février 1917 s'achève donc sur un échec, laissant intact le monopole bolchevique du pouvoir. Des commissaires politiques bolcheviques flanquent ces chefs militaires pour s'assurer de leur loyauté. Poussée par Lénine et Trotsky, la Tchéka inaugure un système de camps pour interner les suspects et les réprimer : on en compte 21 en 1919, plus de 100 en 1920, qui comptent 100 à 150 000 détenus à la fin de la guerre civile[12]. L'armistice de Rethondes prévoit par ailleurs l'annulation du désastreux traité de Brest-Litovsk que le gouvernement bolchevique a dû conclure en mars 1918. La Biélorussie et la région de la Volga sont même reconquises en janvier-février 1919. S'y mêle ensuite la peur de la contagion révolutionnaire. La fin de tout pluralisme est mal ressentie jusque par certains acteurs de la révolution d'Octobre, de même que le fossé se creuse entre une bonne part de la population et les dirigeants ou les nouveaux bureaucrates, jugés comme de nouveaux privilégiés. N’oublions pas que le soulèvement révolutionnaire de 1917 s’explique en grande partie par les souffrances des soldats et les tueries de la Première guerre mondiale. Des bandes d'orphelins errants, les bespryzorniki, vont sillonner les routes de Russie pendant des années. De surcroît, les Polonais, qui viennent juste de retrouver leur indépendance après un siècle et demi d'occupation étrangère, font bloc contre un envahisseur qu'ils voient d'abord comme russe avant de le voir comme révolutionnaire. ». Poussée par Lénine et Trotsky, la Tchéka inaugure un système de camps pour interner les suspects et les réprimer : on en compte 21 en 1919, plus de 100 en 1920, qui comptent 100 à 150 000 détenus à la fin de la guerre civile[12]. Depuis 1990 Marc Ferro conteste le massacre de toute la famille (qui s'il était avéré anticiperait de cinq à huit mois les lois des otages) et n'en reconnaît que l'exécution du tsar, telle qu'elle sera annoncée à Ekaterinbourg, la femme, les quatre filles et peut-être le fils unique devant être transportés à Perm sur exigence allemande. Le Comité central du parti bolchevique, alors favorable à un procès public du dernier des Romanov, envoie à Iekaterinbourg Golechtchekine, « un bolchevique parfaitement sûr »[14], pour ramener Nicolas II et sa famille à Moscou et organiser le procès. Le territoire soviétique atteint sa configuration historique ; il consolide son pouvoir sur ses marges orientales (Extrême-Orient russe, Mongolie) ; les révoltes paysannes localisées en Ukraine et dans le Sud de la Russie sont réduites courant 1921. ». « Et pourtant, quelle famine ce fut : jusqu'au cannibalisme, les parents mangeant leurs propres enfants », File: /home/ah0ejbmyowku/public_html/application/views/user/popup_modal.php La façon dont l’armée tire sur les habitants d’Odessa massés sur le grand escalier dans le film d’Eisenstein représente un symbole mais en rien une exagération. Les bolcheviks sont soulevés par un immense espoir : la prise de Varsovie ouvrirait le chemin de Berlin, et permettrait l'exportation de la révolution par les armes. Mais une grave désobéissance de Staline met l'Armée rouge en vulnérabilité stratégique. », « nous devons tous être des tchékistes. De même que de nombreux commissaires bolcheviques en mission, il associe étroitement dans son action une propagande à destination des masses et de leur éducation révolutionnaire (la célèbre agit-prop voulue par Lénine) et la conduite des combats militaires. La violence de la guerre civile russe ne doit donc pas qu'au choc des « Blancs » et des « Rouges ». Il a aussi éliminé toutes les oppositions, mis sur pied un État policier redoutable, supprimé ou réprimé les institutions indépendantes, telles les Églises. Même les masses ouvrières ou juives ne manifestent aucune intention d'aider l'Armée rouge. Cependant, son Premier ministre Lloyd George expose le 22 juillet 1918 que « le type de gouvernement mis en place par les Russes ne regarde pas la Grande-Bretagne : république, État bolchevik ou monarchie ». Le général blanc Lavr Kornilov (mort en 1918) écrit : « Même s'il faut brûler la moitié de la Russie et verser le sang de trois quarts de la population, nous le ferons si c'est nécessaire pour sauver la Russie ». Il suffit de jeter un coup d’oeil sur quelques périodiques de l’époque pour constater que le but de l’intervention militaire "alliée" y est clairement exposé. La population locale accueillera la mort de l'empereur avec assez d'indifférence[15]. son régiment tout entier (...). Entre 1918 et 1921-1922, se met en place un État révolutionnaire : la guerre civile est en même temps perçue comme la poursuite de la révolution, Première expansion : novembre 1917 – mars 1918, La réaction russe et internationale met le nouveau pouvoir soviétique en danger : avril 1918 – septembre 1918, Consolidation de la République soviétique : septembre 1918 – octobre 1919, Avance générale soviétique : octobre 1919 – août 1920, Consolidation définitive du régime et du territoire soviétique : août 1920 – juin 1923, De la fondation de l’Armée rouge à la victoire des bolcheviks, Victoire et crise du « communisme de guerre », La révolte de Kronstadt et la NEP (mars 1921). Alors les Blancs furent débordés et leurs dernières troupes évacuées vers Constantinople en novembre 1920. Certains généraux « blancs » tels Lavr Kornilov se soucient en fait fort peu de rétablir la monarchie, et se voient très bien à la tête d'une république dictatoriale. ». 8- Révolte des Dounganes Lieu : Chine Période : 1862-1877 Estimation haute : 12.000.000 Estimation basse: 8.000.000 Le Parti s'est militarisé tout en augmentant notablement ses effectifs. Les longues pratiques despotiques du knout, de la peine de mort, de l'exil aux katorga de Sibérie avaient marqué l'histoire russe, mais aussi la violence de nombreuses révoltes paysannes (bunt), le recours au terrorisme par divers révolutionnaires du XIXe siècle. À tout prendre, la paysannerie a donc préféré la victoire des « Rouges ». Les historiens évoquent la guerre civile en citant des chiffres hallucinants de morts, victimes des opérations militaires, des épidémies (typhus et choléra), et de la famine qu’elle a engendrées : l’historien russe Danilov les évalue à 8 000 000, l’allemand Hildermaier de 9 000 000 à 10 000 000, l’historien russe … La signature du traité de Brest-Litovsk en mars 1918 et la réaction des forces politiques russes opposées au nouveau régime constitue un premier coup d'arrêt à l'expansion territoriale soviétique. Plus globalement, l'arriération du pays maintenait au quotidien des masses analphabètes et opprimées dans une grossièreté et une brutalité de mœurs régulièrement déplorées par les voyageurs ou les élites réformatrices. L'Opposition ouvrière d'Alexandra Kollontaï et Alexandre Chliapnikov, qui critiquait les méthodes du « communisme de guerre », est ainsi défaite et obligée de s'incliner. Ces armées vertes comptaient parfois seulement 500 à 1000 hommes mais elles atteignaient parfois aussi des effectifs bien plus importants : 100000 pour l’"armée populaire de Sibérie", 40000 pour celle de Tambov, jusqu’à 50000 en Ukraine avec Makhno... N’oublions pas la terreur épouvantable exercée par le tsarisme sur les populations. Ils ont aussi bénéficié de nombreuses sympathies dans les classes populaires et les forces de gauche d'Occident : ainsi la révolte de la flotte française de la mer Noire conduite entre autres par André Marty et Charles Tillon (mars 1919) a joué un rôle important dans l'abandon de l'intervention française. Les prisonniers rouges sont abattus à la mitrailleuse dans des fossés.

Feerie De Gris Instagram, Mélanie Dedigama Maman, Nouveaux Programmes Maternelle Version Courte, Sujet Bac Pro Mei E2 2018, Dosage Baycox Oiseaux, Exercices De Génétique : étude De Croisement, Film Hors Normes Netflix,

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